
CACES® R.482B 2026 : catégories, engins concernés et nouvelles règles
La recommandation CACES® R.482B est la référence 2026 pour les engins de chantier. Elle conserve 11 catégories, intègre la nouvelle règle des moto-basculeurs et actualise les exigences liées à l’état de santé et à l’autorisation de conduite.
La R.482B est désormais la recommandation de référence pour les CACES® Engins de chantier en 2026. Publiée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels en juillet 2026, elle remplace la R.482A dès sa publication. Elle conserve l’architecture du dispositif, ses onze catégories et le mode d’évaluation mis en place depuis 2020, tout en intégrant les évolutions réglementaires récentes liées à l’autorisation de conduite et au suivi de l’état de santé des conducteurs.
Pour les entreprises comme pour les organismes de formation, l’enjeu est de ne pas confondre trois niveaux : la formation à la conduite en sécurité, le CACES® R.482B qui contrôle les connaissances et le savoir-faire, et l’autorisation de conduite délivrée par l’employeur. La nouvelle recommandation rappelle cette articulation de manière très explicite.
La version 2026 reprend également une modification introduite en 2025 concernant les moto-basculeurs : leur classement entre les catégories A et E repose désormais sur leur charge utile et non plus sur leur masse en service.
R.482, R.482A, R.482B : pourquoi plusieurs versions ?
La famille R.482 concerne les engins de chantier. La première version du dispositif rénové est devenue applicable en 2020. Une version R.482A a ensuite été publiée en 2025, notamment pour corriger le critère de classement des moto-basculeurs.
La R.482B constitue la nouvelle version 2026. Elle remplace la R.482A dès sa publication. L’Assurance Maladie précise que cette mise à jour est la conséquence du décret n° 2025-355 du 18 avril 2025 et de l’arrêté du 26 septembre 2025, qui ont modifié les modalités de suivi de l’état de santé des conducteurs depuis le 1er octobre 2025.
Point important : la mise à jour 2026 ne modifie pas le mode de contrôle des connaissances et du savoir-faire qui était en vigueur depuis le 1er janvier 2020. Les organismes ne doivent donc pas présenter la R.482B comme une refonte complète des examens CACES®.
Quels équipements sont couverts par la R.482B ?
La recommandation s’applique aux engins de chantier à conducteur porté ou télécommandés appartenant notamment aux grandes familles suivantes : matériels de terrassement et de construction de routes, matériels de sondage ou de forage et chariots de manutention tout-terrain.
Elle couvre les matériels courants utilisés dans le cadre de leur fonctionnement normal et avec leurs équipements standards. La recommandation rappelle qu’elle n’a pas vocation à couvrir tous les engins spéciaux existants ni toutes les configurations possibles.
Lorsqu’un matériel ne correspond à aucune catégorie, l’employeur doit organiser une formation et une évaluation adaptées aux risques spécifiques de l’équipement avant de délivrer l’autorisation de conduite.
Les 11 catégories du CACES® R.482B
| Catégorie | Famille | Engins concernés |
|---|---|---|
| A | Engins compacts | Pelles hydrauliques, chargeuses, chargeuses-pelleteuses et compacteurs ≤ 6 t ; moto-basculeurs de charge utile ≤ 6 t ; tracteurs agricoles ≤ 100 cv |
| B1 | Extraction à déplacement séquentiel | Pelles hydrauliques > 6 t et pelles multifonctions |
| B2 | Sondage ou forage | Machines automotrices de sondage ou de forage |
| B3 | Rail-route | Pelles hydrauliques rail-route |
| C1 | Chargement à déplacement alternatif | Chargeuses sur pneumatiques et chargeuses-pelleteuses > 6 t |
| C2 | Réglage à déplacement alternatif | Bouteurs et chargeuses à chenilles > 6 t |
| C3 | Nivellement à déplacement alternatif | Niveleuses automotrices |
| D | Compactage | Compacteurs à cylindres, pneumatiques, mixtes ou à pieds dameurs > 6 t |
| E | Transport | Tombereaux rigides ou articulés ; moto-basculeurs de charge utile > 6 t ; tracteurs agricoles > 100 cv |
| F | Manutention tout-terrain | Chariots tout-terrain à conducteur porté, à mât ou à flèche télescopique |
| G | Conduite hors production | Déplacement et chargement/déchargement sur porte-engins des engins A à F, sans activité de production, pour démonstration ou essais |
Le choix de la catégorie ne doit jamais être fait uniquement à partir du nom commercial de l’engin. Il faut examiner sa fonction, son mode de déplacement, sa masse, sa puissance ou, pour le moto-basculeur, sa charge utile.
Catégorie A : la notion d’« engin compact »
La catégorie A repose sur une liste exhaustive. Une petite taille apparente ne suffit donc pas à faire entrer un équipement dans cette catégorie.
Pour une pelle hydraulique, une chargeuse, une chargeuse-pelleteuse ou un compacteur, le seuil est une masse en service inférieure ou égale à six tonnes. Pour les tracteurs agricoles, le critère est une puissance maximale de 100 chevaux, soit 73,6 kW.
Pour les moto-basculeurs, la R.482B reprend la règle introduite en 2025 : le seuil de six tonnes concerne désormais la charge utile. Un moto-basculeur dont la charge utile dépasse six tonnes relève donc de la catégorie E, même si sa masse propre est inférieure à ce seuil.
Catégories B1, B2 et B3 : attention aux fonctions très différentes
Les trois catégories B regroupent des engins à déplacement séquentiel mais correspondent à des usages distincts.
La B1 vise principalement les pelles hydrauliques de plus de six tonnes et les pelles multifonctions. La B2 concerne les machines automotrices de sondage ou de forage. La B3 est réservée aux pelles hydrauliques rail-route.
Cette distinction est importante pour les entreprises de terrassement, réseaux, fondations ou ferroviaire. Deux machines qui paraissent proches visuellement peuvent relever de catégories différentes parce que leur fonction et leur mode d’utilisation ne présentent pas les mêmes risques.
Catégories C1, C2 et C3 : chargement, réglage et nivellement
La famille C est également divisée en trois catégories.
La C1 concerne le chargement à déplacement alternatif : chargeuses sur pneumatiques et chargeuses-pelleteuses de plus de six tonnes.
La C2 vise le réglage : bouteurs et chargeuses à chenilles de plus de six tonnes.
La C3 correspond au nivellement à déplacement alternatif, avec les niveleuses automotrices.
Pour choisir la bonne catégorie, la fonction réellement exercée par l’engin reste donc déterminante.
Catégories D, E et F
La catégorie D couvre les compacteurs de plus de six tonnes, qu’ils soient à cylindres, à pneumatiques, mixtes ou à pieds dameurs.
La catégorie E rassemble les engins de transport : tombereaux rigides ou articulés, moto-basculeurs dont la charge utile dépasse six tonnes et tracteurs agricoles de plus de 100 cv.
La catégorie F est consacrée aux chariots de manutention tout-terrain à conducteur porté, à mât ou à flèche télescopique.
Catégorie G : conduite hors production
La catégorie G a une fonction particulière. Elle vise les opérations réalisées sans activité de production : déplacement des engins, chargement et déchargement sur porte-engins, démonstration ou essais.
Elle est particulièrement pertinente pour certains personnels de maintenance, de transport, de parc ou de démonstration qui doivent déplacer plusieurs familles d’engins sans les utiliser pour leur fonction de production habituelle.
La recommandation prévoit que les épreuves pratiques de la catégorie G soient réalisées avec deux engins représentatifs : un engin à chenilles et un engin sur pneumatiques ou à cylindres.
Quels engins sont exclus du champ de la R.482B ?
La recommandation fournit une liste d’équipements qui restent hors du champ de ses catégories, notamment en raison de leur complexité technique, de leur utilisation spécialisée ou de leur faible diffusion.
Sont notamment cités les pelles à câbles, draglines et pelles araignées, les machines de fondations spéciales, les décapeuses automotrices, les finisseurs, les épandeurs, les recycleuses-stabilisatrices, les raboteuses et fraiseuses, les gravillonneurs automoteurs, les machines à coffrage glissant, les trancheuses, les poseurs de canalisations et certains matériels spécifiques de travaux souterrains.
Cette exclusion ne signifie évidemment pas que ces machines peuvent être conduites sans formation. Au contraire : une formation adaptée à l’engin et à ses conditions réelles d’utilisation doit être réalisée, suivie d’une évaluation appropriée avant toute autorisation de conduite.
Engins représentatifs : tous les matériels ne peuvent pas servir au test
La R.482B définit les caractéristiques minimales des engins à utiliser lors des épreuves pratiques. Le test doit se dérouler sur un équipement représentatif de la catégorie concernée.
Par exemple, la catégorie B1 doit être évaluée sur une pelle hydraulique à chenilles ou pneumatiques, avec godet rétro, équipée pour le levage de charges et d’une masse supérieure à 12 tonnes.
Pour la catégorie F, le matériel représentatif est un chariot de manutention tout-terrain à flèche télescopique avec stabilisateurs, muni de bras de fourche, d’une capacité d’au moins quatre tonnes, d’une portée d’au moins huit mètres et d’une masse supérieure à six tonnes.
La catégorie A est particulière : l’évaluation pratique utilise successivement deux engins. Le premier est une pelle hydraulique compacte de cinq à six tonnes équipée pour le levage ; le second est un moto-basculeur, une chargeuse ou un compacteur répondant aux caractéristiques définies par la recommandation.
Télécommande et porte-engins : les options à connaître
La recommandation prévoit des évaluations optionnelles pour certains modes d’utilisation.
Lorsqu’un engin à conducteur porté peut être piloté au moyen d’une télécommande, le conducteur doit disposer du CACES® de la catégorie concernée avec l’option « télécommande ».
Pour le chargement ou le déchargement sur porte-engins, le conducteur doit être titulaire du CACES® de la catégorie de l’engin avec l’option correspondante, ou du CACES® catégorie G. L’évaluation porte-engins est toutefois incluse dans le CACES® de base pour les catégories A et G.
La B2 comporte un cas particulier : pour certains engins de forage à conducteur accompagnant, l’épreuve pratique est réalisée directement depuis le poste déporté. Le certificat porte alors la mention « S-O » pour l’option télécommande, celle-ci étant sans objet dans cette configuration.
Les équipements interchangeables peuvent nécessiter une formation complémentaire
Un CACES® ne couvre pas automatiquement toutes les configurations possibles d’un engin.
La recommandation donne plusieurs exemples. Un chariot télescopique de catégorie F équipé d’une nacelle peut exposer le conducteur aux risques d’une PEMP ; une formation adaptée et, selon le cas, le CACES® R.486 catégorie B ou une évaluation complémentaire sont alors nécessaires.
Un chariot télescopique équipé d’un treuil de levage se rapproche quant à lui des risques d’une grue mobile et peut nécessiter une compétence complémentaire fondée sur la R.483.
Pour un chariot télescopique sur tourelle, dit « roto », le CACES® F reste une base mais ne suffit pas à couvrir toutes les particularités de conduite. Une évaluation complémentaire est prévue.
De même, une pelle hydraulique munie d’un bras de forage peut nécessiter la combinaison des compétences B1 et B2, ou une évaluation complémentaire adaptée.
Ce qui change vraiment en 2026 : l’attestation médicale
Le changement transverse de la R.482B concerne l’articulation avec la réforme du suivi de l’état de santé.
La recommandation conseille à l’employeur de vérifier la détention d’une attestation d’absence de contre-indications médicales à la conduite avant de s’engager dans le processus de formation et de test, puisque cette attestation devra de toute façon être vérifiée avant la délivrance de l’autorisation de conduite.
Un avis d’aptitude délivré avant le 1er octobre 2025 dans le cadre concerné tient lieu de cette attestation pendant cinq ans à compter de sa date de délivrance.
Les organismes de formation et les organismes testeurs certifiés peuvent également prévoir contractuellement la présentation de cette attestation avant la formation ou le test.
Le CACES® ne remplace pas l’autorisation de conduite
Après réussite au CACES®, le certificat est remis au salarié, qui le présente à son employeur. Ce dernier doit encore vérifier les autres exigences réglementaires avant de délivrer l’autorisation de conduite.
La R.482B rappelle que l’autorisation repose notamment sur la formation adéquate, la condition médicale applicable, la maîtrise des connaissances et du savoir-faire et la connaissance des lieux et instructions du ou des sites d’utilisation.
Le changement de chantier ou de site peut donc nécessiter une nouvelle information : plan de circulation, plan de prévention, PPSPS, protocole de sécurité ou consignes propres à l’entreprise.
Comment se déroule le test CACES® R.482B ?
Le test comporte une partie théorique et une partie pratique. Le candidat doit réussir les deux.
La réussite aux épreuves théoriques nécessite une note moyenne minimale de 70/100 sur l’ensemble du test ainsi qu’une note au moins égale à la moyenne pour chacun des thèmes évalués.
La pratique exige également au minimum 70/100, une note au moins égale à la moyenne pour chaque thème et une note supérieure à zéro pour chaque point d’évaluation. Certains critères sont éliminatoires.
Les épreuves pratiques doivent être réalisées en situation de travail sur les moyens matériels exigés par la recommandation. Aucune simulation ne peut remplacer les épreuves prévues.
Le testeur pratique doit être une personne différente du formateur et ne doit avoir participé d’aucune manière à la formation des candidats de la session.
Combien de temps le CACES® R.482B reste-t-il valable ?
La recommandation prévoit que tout conducteur d’engin de chantier doit, au moins tous les dix ans, réactualiser ses connaissances et son savoir-faire et repasser les épreuves théoriques et pratiques pour obtenir un nouveau CACES®.
Ce délai ne doit toutefois pas être interprété comme une garantie automatique de compétence pendant dix ans. Une réactualisation peut être nécessaire plus tôt après une longue période sans pratique, une évolution technique importante, une modification des conditions d’utilisation ou la constatation de manquements aux règles de sécurité.
R.372m : les anciennes dispenses ont pris fin
La R.482B rappelle que les correspondances permettant aux titulaires d’un ancien CACES® R.372m en cours de validité d’être dispensés de certains CACES® R.482 ont cessé au 31 décembre 2024.
En 2026, un ancien R.372m ne doit donc plus être utilisé comme justificatif automatique de dispense selon ce mécanisme transitoire.
CACES® R.482B et AIPR
Pour les conducteurs intervenant à proximité de réseaux souterrains, aériens ou subaquatiques, l’AIPR peut être obligatoire en complément du CACES®.
La R.482B prévoit que l’organisme testeur doit proposer l’évaluation QCM-IPR « opérateur » avec toute offre commerciale relative au CACES® R.482. Lorsque le candidat réussit cette évaluation, cette information peut servir à l’employeur pour délivrer l’AIPR selon le cadre réglementaire applicable.
Le CACES® et l’AIPR restent néanmoins deux dispositifs distincts : l’un évalue la conduite en sécurité d’un engin, l’autre la compétence nécessaire pour intervenir à proximité des réseaux.
Ce que les entreprises doivent vérifier en 2026
La première action consiste à mettre à jour les références documentaires : programmes de formation, matrices de compétences, procédures d’autorisation, tableaux de suivi, pages web et documents internes doivent désormais renvoyer à la R.482B lorsqu’ils présentent la recommandation en vigueur.
La deuxième consiste à contrôler la bonne catégorisation du parc d’engins, notamment les moto-basculeurs pour lesquels le critère de charge utile est désormais déterminant.
La troisième consiste à revoir les procédures médicales et d’autorisation de conduite pour intégrer le nouveau cadre applicable depuis octobre 2025.
Enfin, l’entreprise doit identifier les configurations particulières : télécommande, porte-engins, équipements interchangeables, nacelles, treuils, chariots rotatifs ou bras de forage. Un CACES® de base peut ne pas suffire pour ces usages.
Ce que les organismes de formation doivent mettre à jour
Un organisme qui prépare au CACES® R.482B doit contrôler la conformité de ses programmes, supports formateur et stagiaire, questionnaires, matériels pédagogiques et procédures d’inscription.
Il doit également s’assurer que les engins utilisés pour les tests répondent aux caractéristiques représentatives exigées par la recommandation. Cette vérification est particulièrement importante pour les catégories A, B1, F et G.
La communication commerciale doit enfin éviter deux erreurs : présenter le CACES® comme une autorisation de conduite et laisser entendre qu’une catégorie couvre automatiquement toutes les configurations d’un engin.
FAQ — CACES® R.482B 2026
La R.482B remplace-t-elle la R.482A ?
Oui. La recommandation précise qu’elle remplace la R.482A dès sa publication.
Les catégories ont-elles changé en 2026 ?
Non. La R.482B conserve les onze catégories A, B1, B2, B3, C1, C2, C3, D, E, F et G. La mise à jour 2026 concerne surtout le suivi de l’état de santé et l’autorisation de conduite.
Quelle catégorie pour une mini-pelle ?
Une pelle hydraulique de masse en service inférieure ou égale à six tonnes relève de la catégorie A. Au-delà de six tonnes, une pelle hydraulique classique relève de la catégorie B1.
Quelle catégorie pour un moto-basculeur ?
La catégorie est déterminée par la charge utile : jusqu’à six tonnes, catégorie A ; au-delà de six tonnes, catégorie E.
Quelle catégorie pour un chariot télescopique tout-terrain ?
Le chariot tout-terrain à flèche télescopique relève de la catégorie F. Des équipements particuliers comme une nacelle, un treuil ou une tourelle peuvent nécessiter des compétences et évaluations complémentaires.
Le CACES® R.482B est-il suffisant pour conduire sur chantier ?
Non. L’employeur doit également avoir délivré l’autorisation de conduite appropriée après vérification des autres conditions réglementaires.
Quel score faut-il obtenir ?
La partie théorique et la partie pratique exigent chacune une moyenne minimale de 70/100, avec des exigences complémentaires par thème et par point d’évaluation.
Faut-il repasser le CACES® tous les dix ans ?
Oui. La recommandation prévoit une réactualisation des connaissances et un nouveau passage des épreuves au moins tous les dix ans, plus tôt si la situation le nécessite.
La R.482B comprend-elle l’AIPR ?
Non. L’AIPR est distincte. La recommandation prévoit toutefois que l’organisme testeur propose le QCM-IPR opérateur avec l’offre CACES® R.482.
Ce qu’il faut retenir
La R.482B est la version à utiliser en 2026 pour les engins de chantier. Elle maintient les onze catégories du dispositif, conserve les règles d’évaluation en vigueur depuis 2020 et reprend le changement 2025 concernant le classement des moto-basculeurs selon leur charge utile.
La principale évolution 2026 concerne le nouveau cadre de suivi médical et son articulation avec l’autorisation de conduite. Pour l’employeur, le CACES® reste un outil central de contrôle des compétences, mais il ne remplace ni la formation adéquate ni l’autorisation délivrée dans l’entreprise.
Pour les organismes de formation et les responsables prévention, la priorité consiste maintenant à utiliser la bonne version de la recommandation, classifier précisément les engins, contrôler les configurations particulières et aligner les programmes, matériels et documents sur la R.482B officielle publiée par l’Assurance Maladie.
Sources & références
- Assurance Maladie – Risques professionnels — Recommandation R.482B CACES® Engins de chantier, juillet 2026
- Assurance Maladie – Risques professionnels — Les formations pour réduire les risques dans le BTP
- INRS — Catégories de CACES®
- INRS — Répertoire des organismes testeurs CACES® certifiés
- Légifrance — Code du travail, articles R.4323-55 à R.4323-57
- Légifrance — Arrêté du 26 septembre 2025 relatif à la formation à la conduite
- Légifrance — Décret n° 2025-355 du 18 avril 2025 relatif au suivi individuel de l’état de santé


