
CACES® R.486B 2026 : PEMP, catégories A, B et C, types 1 et 3 et nouvelles règles
La R.486B est la recommandation CACES® de référence en 2026 pour les plates-formes élévatrices mobiles de personnel. Catégories A, B et C, types 1 et 3, validité, test, autorisation de conduite et règles de sécurité : voici l’essentiel à connaître.
La R.486B est la recommandation CACES® de référence en 2026 pour les plates-formes élévatrices mobiles de personnel, ou PEMP. Publiée dans la série des recommandations CACES® actualisées en juillet 2026, elle remplace la version précédente et intègre le nouveau cadre réglementaire relatif au suivi de l’état de santé des conducteurs et à l’autorisation de conduite.
La structure générale du dispositif reste connue : les PEMP sont classées selon leur groupe d’élévation et leur type de translation. Le CACES® R.486B comprend trois catégories : A pour les PEMP à élévation verticale, B pour les PEMP à élévation multidirectionnelle et C pour la conduite hors production.
La mise à jour 2026 ne remet pas en cause le mode de contrôle des connaissances et du savoir-faire appliqué depuis 2020. Elle impose surtout de bien articuler formation, CACES®, attestation médicale et autorisation de conduite délivrée par l’employeur.
Qu’est-ce qu’une PEMP ?
Une PEMP est une plate-forme élévatrice mobile de personnel destinée à amener une ou plusieurs personnes, avec leur outillage et les matériaux nécessaires, jusqu’à une position de travail en hauteur depuis laquelle elles effectuent leur tâche.
Le vocabulaire courant utilise souvent le mot « nacelle », mais toutes les PEMP ne fonctionnent pas de la même manière. Certaines élèvent la plate-forme verticalement, comme de nombreux modèles à ciseaux ou à mât vertical. D’autres permettent un déport horizontal ou une élévation multidirectionnelle grâce à un bras articulé ou télescopique.
Le classement CACES® repose précisément sur ces caractéristiques de mouvement et sur la possibilité — ou non — de déplacer la machine lorsque la plate-forme est élevée.
R.486, R.486A, R.486B : quelle référence utiliser en 2026 ?
Depuis 2020, le dispositif rénové CACES® pour les PEMP est organisé autour de la recommandation R.486. Une version intermédiaire a ensuite été publiée, puis la R.486B est devenue la référence actualisée en 2026.
La nouvelle version fait partie de la mise à jour coordonnée des huit recommandations CACES® publiée par l’Assurance Maladie – Risques professionnels. Elle intègre la réforme du suivi de l’état de santé applicable depuis le 1er octobre 2025.
Pour les organismes de formation et les entreprises, les programmes, documents commerciaux, procédures qualité et autorisations de conduite doivent donc être alignés sur la version en vigueur lorsque la recommandation officielle est citée.
Comment sont classées les PEMP ?
Le classement repose sur deux critères : le groupe et le type.
Le groupe distingue la manière dont la plate-forme s’élève :
- groupe A : élévation verticale ;
- groupe B : élévation multidirectionnelle, avec possibilité de déport.
Le type précise les possibilités de translation :
- type 1 : la translation n’est possible que lorsque la plate-forme est en position basse ou de transport ;
- type 3 : la translation peut être commandée depuis la plate-forme lorsque celle-ci est en position élevée.
Le dispositif CACES® R.486 ne retient plus l’ancien découpage en six catégories de la R.386. Depuis 2020, les PEMP sont regroupées en catégories A, B et C.
Catégorie A : PEMP à élévation verticale
La catégorie A regroupe les PEMP des groupes 1A et 3A.
Il s’agit de PEMP dont la plate-forme se déplace principalement dans un axe vertical. On y retrouve notamment de nombreux modèles à ciseaux et à mât vertical, sous réserve de leurs caractéristiques techniques précises.
Une PEMP 1A ne peut être déplacée que lorsque la plate-forme est ramenée en position basse ou de transport.
Une PEMP 3A peut être déplacée avec la plate-forme élevée, la translation étant commandée depuis celle-ci.
Cette distinction influence fortement les risques. La translation en hauteur introduit des problématiques supplémentaires de stabilité, d’obstacles en hauteur, d’écrasement et de collision.
Catégorie B : PEMP à élévation multidirectionnelle
La catégorie B couvre les PEMP des groupes 1B et 3B.
Ces machines permettent un déplacement de la plate-forme dans plusieurs directions, notamment grâce à des bras articulés ou télescopiques. Elles permettent donc de travailler en déport et d’atteindre des zones qui ne sont pas directement à la verticale du châssis.
Une PEMP 1B ne peut effectuer sa translation que lorsque la plate-forme est en position de transport.
Une PEMP 3B permet la translation commandée depuis la plate-forme en position élevée.
Les nacelles articulées ou télescopiques automotrices font typiquement partie des équipements rencontrés dans cette famille, sous réserve de leur configuration exacte.
Catégorie C : conduite hors production
La catégorie C est souvent moins connue mais elle répond à un besoin professionnel précis. Elle concerne la conduite hors production des PEMP des catégories A ou B.
Elle permet notamment de couvrir les opérations de déplacement, de transfert, de chargement et déchargement sur porte-engins, ainsi que certaines situations de démonstration ou d’essais, sans réalisation d’une activité de production depuis la plate-forme.
Cette catégorie s’adresse notamment à certains personnels de maintenance, de parc, de transport, de démonstration ou de logistique qui doivent déplacer différentes PEMP sans les utiliser pour réaliser les travaux en hauteur eux-mêmes.
La catégorie C ne doit donc pas être confondue avec un CACES® autorisant le travail productif depuis toutes les PEMP A et B.
Pourquoi les types 1 et 3 sont importants ?
Deux PEMP appartenant au même groupe peuvent exposer leurs utilisateurs à des situations différentes selon qu’elles peuvent ou non se déplacer en position haute.
Avec un type 1, la machine doit être en position de transport pour être déplacée. L’opérateur doit donc positionner correctement le châssis avant d’effectuer l’élévation.
Avec un type 3, la translation en hauteur est possible. Il faut alors savoir anticiper les mouvements de la plate-forme, l’inertie, les obstacles, les pentes, la nature du sol, les zones de coincement et la présence de personnes autour de la machine.
Le conducteur doit comprendre non seulement les commandes, mais aussi les limites imposées par le constructeur et les systèmes de sécurité de la PEMP.
La formation doit être adaptée à la PEMP réellement utilisée
L’article R.4323-55 du Code du travail impose une formation adéquate aux conducteurs d’équipements mobiles automoteurs et d’équipements servant au levage.
Pour une PEMP, cette formation doit couvrir les connaissances théoriques et le savoir-faire pratique nécessaires à l’utilisation en sécurité du matériel réellement concerné.
Une préparation au CACES® ne doit donc pas être réduite à l’apprentissage du parcours de test. Le conducteur doit comprendre la technologie de la machine, les risques, les limites d’utilisation, les vérifications, la stabilité, les conditions météorologiques, la signalisation, les opérations de secours et les conditions de travail en hauteur.
Une formation complémentaire peut être nécessaire lorsqu’une machine présente une configuration particulière que le CACES® de base ne permet pas de couvrir suffisamment.
Quels sont les principaux risques avec une PEMP ?
Les PEMP exposent à plusieurs risques graves. Le premier est évidemment la chute de hauteur, mais il ne s’agit pas du seul danger.
Le renversement de la PEMP peut résulter d’une mauvaise appréciation de la nature du sol, d’un défaut de stabilisation, d’une pente excessive, d’une surcharge, de conditions météorologiques défavorables ou d’un mauvais positionnement.
Le conducteur doit également prévenir le risque d’écrasement ou de coincement entre la plate-forme et une structure, le heurt avec un obstacle ou un véhicule, la collision avec des personnes au sol, la chute d’objets et le contact avec des lignes électriques aériennes.
À ces risques s’ajoutent les dangers propres aux opérations de chargement, de déchargement, de déplacement et aux manœuvres de secours.
Port du harnais : ce que le CACES® ne doit pas simplifier à l’excès
L’utilisation d’un équipement individuel de protection contre les chutes doit être déterminée à partir de l’évaluation des risques, des prescriptions du constructeur, de la configuration de la PEMP et des règles de l’entreprise.
La recommandation CACES® intègre les connaissances relatives aux EPI contre les chutes et à leur utilisation, mais il serait incorrect de résumer la règle à « harnais obligatoire dans toutes les nacelles » ou, à l’inverse, à « jamais obligatoire ».
Lorsque le port d’un système de retenue ou d’arrêt de chute est requis, le travailleur doit être formé à son utilisation et le matériel doit être compatible avec les points d’ancrage et les prescriptions de la PEMP.
Le risque électrique reste central
Une PEMP peut rapprocher très rapidement un opérateur d’une ligne électrique ou d’un équipement sous tension. Le conducteur doit donc identifier les réseaux aériens, respecter les distances de sécurité applicables et tenir compte des mouvements possibles de la plate-forme.
La hauteur réelle de la nacelle, le déport du bras, l’oscillation et les mouvements de la machine doivent être intégrés à l’analyse avant toute élévation.
Le CACES® ne remplace pas les autres obligations applicables aux travaux électriques ou à proximité des réseaux.
Stabilité, sol et calage : des contrôles indispensables
Avant toute utilisation, le conducteur doit vérifier que le sol est compatible avec les efforts transmis par la machine et, lorsqu’ils existent, par les stabilisateurs.
La présence d’un regard, d’une tranchée, d’un remblai récent, d’une dalle insuffisamment résistante ou d’une pente peut rendre l’utilisation dangereuse même si la machine semble correctement positionnée.
Les stabilisateurs doivent être installés selon les instructions du constructeur. Le conducteur doit également savoir interpréter les alarmes, limiteurs et dispositifs de contrôle de la machine sans chercher à les neutraliser.
Les conditions météorologiques peuvent interdire l’utilisation
Le vent constitue un facteur majeur de stabilité pour une PEMP. La vitesse maximale admissible dépend des caractéristiques et des prescriptions du constructeur.
Le conducteur doit donc disposer de l’information nécessaire, vérifier les conditions réelles et arrêter l’utilisation lorsque les limites sont atteintes ou lorsque la situation devient incompatible avec un travail en sécurité.
La pluie, le gel, la neige ou un sol détrempé peuvent également modifier fortement les conditions d’adhérence et de stabilité.
La manœuvre de secours doit être connue
L’utilisation d’une PEMP implique de prévoir la possibilité d’un incident en hauteur : malaise d’un opérateur, panne, blocage, perte d’énergie ou impossibilité d’utiliser les commandes normales.
Les dispositifs de secours au sol et les procédures prévues par le constructeur doivent être connus. L’organisation du travail doit également permettre qu’une personne compétente puisse intervenir rapidement.
Le conducteur doit donc maîtriser les commandes de secours prévues dans le référentiel pratique et l’entreprise doit organiser la réponse à une situation d’urgence.
Comment se déroule le test CACES® R.486B ?
Comme pour les autres recommandations CACES®, l’évaluation comprend une partie théorique et une partie pratique.
La théorie vérifie notamment les connaissances générales, la technologie des PEMP, les principaux types de machines, les notions de stabilité, les risques liés à l’utilisation, les règles d’exploitation, les vérifications d’usage et les principes relatifs aux équipements de protection.
L’épreuve pratique évalue la prise de poste, les vérifications, la conduite et les manœuvres correspondant à la catégorie, le positionnement de la plate-forme, le respect de l’environnement de travail, les opérations de secours et la fin de poste.
Pour être reçu, le candidat doit atteindre le niveau minimal prévu par le référentiel, généralement structuré autour d’un seuil de 70/100 et de conditions complémentaires par thème et point d’évaluation.
Le testeur doit être indépendant de la formation
Le dispositif CACES® distingue clairement la formation et l’évaluation. Le testeur ne doit pas être la personne qui a assuré la formation des candidats qu’il évalue.
Le test doit par ailleurs être réalisé par un organisme testeur certifié pour la recommandation et la catégorie concernées.
La base officielle de l’INRS permet de vérifier le périmètre de certification des organismes testeurs.
Combien de temps le CACES® R.486B est-il valable ?
Pour les PEMP, le CACES® est valable cinq ans.
La recommandation prévoit qu’au moins tous les cinq ans, le conducteur réactualise ses connaissances et son savoir-faire et repasse les épreuves théoriques et pratiques afin d’obtenir un nouveau CACES®.
Cette durée maximale ne dispense pas l’employeur d’organiser une remise à niveau plus tôt lorsqu’une longue période sans pratique, une évolution technique, un changement important des conditions d’utilisation ou des manquements aux règles de sécurité le justifient.
Autorisation de conduite : obligation distincte du CACES®
Les PEMP font partie des familles d’équipements pour lesquelles l’arrêté du 26 septembre 2025 impose une autorisation de conduite.
L’autorisation est délivrée par l’employeur après vérification des conditions réglementaires. Le CACES® constitue un moyen reconnu pour contrôler les connaissances et le savoir-faire, mais il ne constitue pas à lui seul l’autorisation de conduire dans l’entreprise.
L’employeur doit également tenir compte de la formation adéquate, du suivi médical applicable et de la connaissance des lieux et instructions du ou des sites d’utilisation.
Attestation d’absence de contre-indications médicales en 2026
Depuis le 1er octobre 2025, la validité de l’autorisation de conduite pour les PEMP concernées est subordonnée à la détention par le travailleur d’une attestation d’absence de contre-indications médicales à la conduite.
Cette attestation est délivrée par le médecin du travail à l’issue d’un examen médical. Elle a une validité de cinq ans.
La R.486B intègre ce nouveau cadre. Pour les entreprises, il faut donc suivre séparément la validité du CACES®, celle de l’attestation médicale et la situation réelle qui justifie le maintien de l’autorisation de conduite.
Travail en hauteur : le CACES® n’est pas une autorisation générale
Le CACES® R.486B valide des connaissances et un savoir-faire relatifs à la conduite en sécurité d’une PEMP. Il ne donne pas automatiquement une compétence générale pour tous les travaux en hauteur.
L’activité réalisée depuis la plate-forme peut nécessiter d’autres compétences ou formations : utilisation d’EPI contre les chutes, travaux électriques, intervention à proximité de réseaux, travaux particuliers ou consignes spécifiques à l’entreprise.
L’employeur doit donc analyser l’activité complète et pas uniquement le moyen d’accès en hauteur utilisé.
Choisir entre A, B et C : trois questions simples
Pour identifier la catégorie pertinente, il faut commencer par la fonction de la machine et le travail réellement confié.
La plate-forme s’élève-t-elle uniquement verticalement ? La catégorie A est à examiner.
La plate-forme permet-elle un déport ou une élévation multidirectionnelle ? La catégorie B est la référence à examiner.
La personne déplace-t-elle les PEMP uniquement pour maintenance, transfert, démonstration, essais ou chargement/déchargement, sans travail productif depuis la plate-forme ? La catégorie C peut correspondre au besoin.
Dans tous les cas, l’analyse de la machine réelle et de la notice du constructeur reste indispensable.
Ce que les entreprises doivent mettre à jour en 2026
Les entreprises utilisant des PEMP doivent vérifier que leurs matrices de compétences, procédures d’autorisation de conduite et documents internes utilisent la bonne référence R.486B lorsqu’ils citent la recommandation officielle.
Le parc doit être identifié par groupe et type, afin de savoir quelles catégories sont réellement nécessaires. Les utilisateurs de machines particulières doivent recevoir les compléments de formation adaptés.
Le suivi administratif doit distinguer les échéances du CACES®, de l’attestation médicale et des autorisations internes.
Enfin, les procédures de travail en hauteur doivent intégrer les risques réels : vent, sol, stabilité, lignes électriques, EPI, secours, coactivité et circulation.
Ce que les organismes de formation doivent vérifier
Les programmes et supports doivent être mis à jour avec la référence R.486B et présenter correctement les catégories A, B et C.
Les formateurs doivent éviter l’ancienne logique R.386 en six catégories, encore parfois présente dans les habitudes. Les types 1 et 3 restent utiles pour comprendre les caractéristiques des PEMP, mais les CACES® sont délivrés dans les catégories A, B ou C.
Les matériels utilisés pour la pratique et les tests doivent correspondre au périmètre de certification de l’organisme testeur.
La communication commerciale doit enfin distinguer clairement formation, test CACES®, travail en hauteur et autorisation de conduite.
FAQ — CACES® R.486B 2026
Combien existe-t-il de catégories CACES® R.486B ?
Trois : A pour les PEMP à élévation verticale, B pour les PEMP à élévation multidirectionnelle et C pour la conduite hors production des PEMP des catégories A ou B.
Que signifie type 1 ?
Le type 1 correspond aux PEMP dont la translation n’est possible que lorsque la plate-forme est en position basse ou de transport.
Que signifie type 3 ?
Le type 3 correspond aux PEMP dont la translation peut être commandée depuis la plate-forme lorsqu’elle est en position élevée.
Une nacelle à ciseaux relève-t-elle toujours de la catégorie A ?
Les PEMP à élévation verticale relèvent de la catégorie A, mais la classification doit toujours être confirmée à partir des caractéristiques techniques de la machine réelle.
Une nacelle articulée relève-t-elle de la catégorie B ?
Une PEMP permettant une élévation multidirectionnelle ou un déport relève en principe du groupe B, sous réserve de ses caractéristiques exactes.
À quoi sert la catégorie C ?
Elle couvre la conduite hors production : déplacement, transfert, chargement ou déchargement sur porte-engins, démonstration ou essais, sans activité productive depuis la plate-forme.
Combien de temps le CACES® R.486B est-il valable ?
Cinq ans.
Le CACES® suffit-il pour utiliser une PEMP dans l’entreprise ?
Non. L’employeur doit délivrer une autorisation de conduite après avoir vérifié l’ensemble des conditions réglementaires applicables.
Le harnais est-il toujours obligatoire dans une PEMP ?
La réponse dépend de l’évaluation des risques, de la machine, des prescriptions du constructeur et des règles applicables à la situation de travail. L’utilisateur doit être formé lorsque des EPI contre les chutes sont nécessaires.
Où vérifier qu’un organisme est autorisé à délivrer un CACES® R.486 ?
La base officielle des organismes testeurs certifiés est publiée par l’INRS et précise les catégories pour lesquelles chaque organisme est certifié.
Ce qu’il faut retenir
La R.486B est la référence 2026 pour les CACES® des plates-formes élévatrices mobiles de personnel. Elle organise le dispositif autour de trois catégories : A, B et C.
La catégorie A couvre les PEMP à élévation verticale des types 1 et 3. La catégorie B couvre les PEMP à élévation multidirectionnelle des types 1 et 3. La catégorie C concerne la conduite hors production des machines des catégories A et B.
Le CACES® R.486B est valable cinq ans et reste un outil de contrôle des compétences. Il ne remplace ni la formation adéquate, ni les mesures de prévention du travail en hauteur, ni l’attestation médicale lorsqu’elle est requise, ni l’autorisation de conduite délivrée par l’employeur.
Pour les entreprises et les organismes de formation, la mise à jour 2026 doit donc être l’occasion de revoir les références documentaires, la classification du parc, les procédures médicales, les autorisations et les formations complémentaires nécessaires pour les situations particulières.
Sources & références
- Assurance Maladie – Risques professionnels — Recommandation R.486B CACES® Plates-formes élévatrices mobiles de personnel, juillet 2026
- Assurance Maladie – Risques professionnels — Les formations pour réduire les risques dans le BTP
- INRS — Catégories de CACES®
- INRS — Conduite des PEMP, ED 6419
- INRS — Répertoire des organismes testeurs CACES® certifiés
- Légifrance — Code du travail, articles R.4323-55 à R.4323-57
- Légifrance — Arrêté du 26 septembre 2025 relatif à la formation à la conduite
- Légifrance — Arrêté du 26 septembre 2025 fixant les modèles d’attestation d’absence de contre-indications médicales


